J'observe : Interlude

Je fais partie d'ces gens qui écrivent leurs véritées/
Et non des nonchallants qui s'privent et crachent sur leurs libertées/
Je maîtrise la plume, pendant qu'la plume, elle, me méprise/
Mes rimes surgissent telle une brise parmi la brume/
Et elles agissent telle une crise se déroulant sur le bitume/
Les temps sont tristes, les gens se grisent, une bougie j'allume/
Sur ta playlist, ma vie d'artiste s'enlise et se consumme/
Quand les étoiles s'éteignent dans le ciel/
Et que les balles règnent sur un ghetto en parallèle/
Quand les lumières nous éblouissent dans le noir/
Et que l'on glisse de désespoir sur le reflet de notre miroir/
La chute se fait alors dans le silence, sans espérances/
Certains la voient comme une chance, d'autres la prennent dans la souffrance/
C'est la pensée qui détermine ton regard en pleurs/
Elle qui est censée nous faire croire que tout va pour l'meilleur/
C'est à la gloire de mon époque, un brin d'folie parmi les miens/
Que j'mets les phares sur phrases qui choquent, mélancolie pour les anciens/
Ce n'est qu'les premières lignes d'un son, d'un slam sans pareille/
Ce n'est que les premiers signes d'une flamme dans tes oreilles/
C'est juste le premier hymne d'une triste âme sans oseilles/

J'observe, du plus haut d'mon bâtiment/
J'observe, ce que la vie réserve à tous ces malheureux passants/
J'observe, et voit comment les sentiments se perdent dans le vent/
Observe, et tu verras ce que l'argent à fait de tes enfants/

Je fais partie de ceux qui leur résiste avec opiniatreté/
Et non de ceux qui croient qui existent, et qui font preuve de lâcheté/
En politique, c'est la panique comme en radio, et j'en ai rien à battre/
J'ai jamais fais l'éthique de Sarko, il attendra pour que je l'idôlatre/
Je rappe depuis 10 ans maint'nant, il est grand temps d'prendre les devants/
Certains diront qu'j'ai du talent, mais d'mes soldats je n'suis qu'le lieutenant/
C'est la menace du sud que t'écoutes dans ton MP3/
Je suis tenace malgré une vie rude, et sa dégoute la plupart de mes gars/
Rejeté malgré des textes explicites, désigné comme rappeur illicite/
Pourtant c'est à la paix qu'j'incite, peut-être suis je trop violent sur tous mes beats/
La rue j'invite en cette fin d'morceau, levés les poings bien hauts/
J'évoque les mots comme thérapie face à mes maux, j'ai pas besoin d'mémo/
Mon monde à moi c'est c'lui d'Géronimo et non celui d'Némo/
Sache qu'on à du vécu et qu'on compte s'en sortir malgré tous nos défauts/
Arabes, noirs et blancs, c'est tous ensemble qu'on brandira ce blanc drapeau.

Refrain
# Posté le jeudi 10 avril 2008 15:40
Modifié le mercredi 16 avril 2008 15:09

http://tout--sur--le--rap.skyblog.com

Allez faire un tour sur cette adresse ou beaucoup de rappeurs méconnus essaient de se faire une place dans le rap français, laissez d com's, merci.
# Posté le mardi 05 février 2008 13:07

Le clip d'la famille, sa vient d'ou? de Paris Paris, bonhomme..

Présentation du clip avant la sortie de l'album
# Posté le dimanche 03 février 2008 11:37

Slimane

Slimane
Viens découvrir ce talent de Valenciennes qui se lance dans le r'n'b en faisant un tour sur son site :

Slimane-zik.skyblog.com

Lachez d com's, faites tourner, bonne continuation frère.
# Posté le dimanche 03 février 2008 11:23

Rêve d'adolescente ( Extrait de l'album en attente )

Je sors d'chez moi, il est tard/
De la tristesse dans le regard/
L'½il hagard/
Je fixe le ciel en quête d'aide contre mes cauchemars/
Ce soir j't'écris ce texte à toi qui saccage mon c½ur/
Ce soir j't'écris ce texte et les nuages pleurent/
Assise sur un banc, je me reprends/
Ma plume écrit pour toi tous les sentiments présents/
A une époque ou j'refusais d'y croire/
Ou mes plus belles envies sombraient à nouveau dans le noir/
A cette époque ou je t'ai rencontré/
Ou sur le coup je n'ai pas pu te résister/
Et t'ai ouverte mon c½ur au fond duquel tu es entré/
Devenir toi, comme toi pour moi/
Les partages et ton amour m'ont relevé de mon silencieux coma/
J'étais ta reine, t'étais mon roi/
Avec ces sentiments là, je voulais retrouvé la foi/
J'aurais pu t'écrire mille et une rimes/
J'aurais voulu t'amener avec moi loin de Babylone et de ses crimes/
Je voulais croire en ta vie/
Chaque jour qui passais, j'écrivais tout l'bonheur que j'te souhaitais à l'infini/
Jamais je ne t'aurais demander d'être plus que toi/
Mon toit t'appartenait, mon toi t'appartenait, je le définissais comme sa/
Mais aujourd'hui tu n'es plus là, toi qui m'disait tout bas/
« Je t'aime, ne t'inquiète pas » quand je me retrouvais au creux d'tes bras/
Pourquoi es-tu si subitement parti/
Pourquoi m'as-tu si souvent menti/
Pourquoi avoir construit pour tout détruire/
T'es tu déjà demandé tout c'que j'ai du subir/
Souffrir avec chaque jour cette impression que sa empire/
Ta vision me hante et pour évacuer tout c'mal je chante/
Tu sais, je ne suis plus celle d'avant/
Des larmes coulent le long d'mes joues, balayées par le vent/
Elles tombent de haut et s'écrasent dans l'chaos/
Comme toutes ces vies d'ghetto qui coulent comme des gouttes d'eau/
J'veux resplendir dans le vacarme/
J'veux retrouver l'sourire et les mots sont mes armes/
J'veux effleurer le bonheur/
Le protéger et rejeter toutes mes peurs/
Je veux aimer ma vie, fut-elle brève/
Et donner tout l'amour que j'ai, ne plus en faire un rêve/
Je veux repartir à zéro/
Et offrir à mes proches le plus beau des cadeaux.
# Posté le dimanche 03 février 2008 11:17
Modifié le jeudi 07 février 2008 06:29